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vendredi 7 octobre 2011

Biographie de Mohamed Tharwat


Né le 25 Mars 1954, Mohamed Tharwat est un chanteur et animateur télé pour enfant égyptien. Mais avant d’entreprendre un parcours artistique, il avait une carrière d’ingénieur après l’obtention d’un bac d’ingénierie en 1978.

Mohamed Tharwat est connu pour ses interprétations de chansons pour enfants et nationalistes. Il a travaillé avec les plus grands compositeurs, notamment auprès de Mohamed Abdelwahab, Mohamed Soltan ou encore Mohamed Al Mohi.

Pendant qu’il travaillait à la télévision, Mohamed Tharwat animait des émissions pour enfants au côté de Mama Sami7a et enregistrait les génériques de plusieurs feuilletons dont « Min li Ma Ya7bech Fatima », « Taous » ou encore « Iskandariya ». En tant que chanteur, Mohamed Tharwat dispose d’une belle discographie de titres tels que « Saalouni », « 7ayati », « Ahlan Bi 9amarna », « 7ilwin min youmna »…
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Biographie de Omar Khorshid


C’est sur le piano qui trône au milieu du salon de sa maison qu’Omar Khorshid apprend tout seul à jouer du piano et surprend son père par ses compositions autodidactes.

Mais alors que le piano fut le tout premier instrument entre les mains et à l’oreille d’Omar Khorshid, c’est pourtant la guitare qui gravera le nom de ce grand musicien et compositeur égyptien. Son père, Ahmad Khorshid qui était un cinématographe, lui offre sa première guitare comme récompense pour ses examens réussis.

Cependant, une fois son instrument de prédilection en mains, les notes et les progrès scolaires d’Omar Khorshid régressent à tel point que son père se saisit de la guitare et la détruit.

N’étant encore qu’un adolescent, Omar Khorshid ne peut pas se payer une nouvelle guitare. Mais son amour pour cet instrument est si fort qu’il arrive à persuader un vendeur de lui en vendre une pour un payement mensuel.

Omar Khorshid rejoint un institut de musique au Caire et poursuit ses études en parallèle. Obsédé par l’idée de former un groupe, il réalise finalement cette envie en 1966 avec « les petits chats » avec certains de ses amis et enchaine les prestations dans les différents clubs de la capitale, les universités et les hôtels. Le succès du groupe est immédiat puisque, dirigé par Omar Khorshid qui s’inspire des sonorités des années 60 en occident, donne à son groupe un son qui le rend unique sur la scène musicale de l’époque en Egypte tout en gagnant le respect de son audience.

Son talent est tel que sa réputation et son nom arrivent aux oreilles de la cantatrice de l’époque Oum Kalsoum qui propose à Omar Khorshid de rejoindre son orchestre personnel. Incroyablement honoré, le jeune homme accepte. Plus tard, Omar Khorshid jouera également dans Al Massiya Orchestra auprès du grand Abdelhalim Hafez.

Avant de quitter l’Égypte pour le Liban en 1973, et dès 1968, Omar Khorshid fera nombre d’enregistrements studio avec plusieurs artistes.

Sa carrière au Liban est tout aussi énorme qu’en Egypte voire même plus grande alors que son talent s’étend davantage et ses influences musicales grandissent à force de fréquenter d’autres musiciens et compositeurs. En 1977, Omar Khorshid retourne à son pays natal où il reforme un nouveau groupe et écrit plusieurs partitions musicales pour des films de l’époque, remportant même des prix pour ses compositions.

Le 29 Mai 1981, Omar Khorshid décède, laissant derrière lui des enregistrements musicaux qui témoignent éternellement du niveau inégalable que ce musicien avait à offrir au monde et qu’il donnait sans retenue à un public qui ne l’oublie pas au delà des générations et l’écoute sur ses albums tel que « Omar Khorshid with love », « Belly Dance From Lebanon », « Tribute to Oum Kalsoum », « Rhythms from the Orient »…
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Biographie de Baligh Hamdi


Baligh Hamdi (7 Octobre 1932 – 17 Septembre 1993) est un compositeur égyptien de talent dont la carrière fut à son apogée durant les années 60 et 70.

Né à Shubra, au Caire, sous le nom de Baligh Abdel Hamid Hamdi Morsi, Baligh Hamdi est le fils d’un professeur de physique qui apprend le piano et le violon à l’âge de neuf ans et s’adonne à l’Oud deux ou trois ans plus tard.

Baligh Hamdi prend la musique au sérieux et étudie sous l’aile de plusieurs professeurs de musique depuis sa tendre enfance jusqu’à une bonne partie de son adolescence. C’est donc à l’âge de 22 ans que Baligh Hamdi devient un musicien professionnel en 1954, délaissant des études de droit qui ne l’intéressent pas outre mesure.

C’est au chant que Baligh Hamdi s’essayera au tout début de sa carrière mais il délaisse bien vite cela afin de se consacrer à la composition. Il rencontre un certain succès au milieu des années 50 mais ce n’est que vers la fin de la décennie que Baligh Hamdi décroche le jackpot avec « El Hob Eih » qu’il compose pour la diva Oum Kalsoum. Parmi ses compositions connues à la même époque on citera « Why no » et « Thbinish Be Al Shakl Dah » interprétées par Fayza Ahmed ou encore « Tkhounoh », « El Toba », « Gana El Howa », « Sawah », « Zay El Howa », « Hawel Teftikerni » chantées par Abdelhalim Hafez.

Artiste complet et à la créativité débordante, Baligh Hamdi s’élève rapidement au rang de meilleur compositeur du monde arabe et surtout, l’un des plus prolifiques. Tout au long de sa carrière, Baligh Hamdi verra ses œuvres chantées par Aziza Jalal, Warda, Sabah, Mayada El Hanawi, Shadia, Leila Mourad, Oum Kalsoum, Abdelhalim Hafez et bien d’autres grandes voix de l’époque. Des titres comme « Hakam Alina El Howa » en 1973, « Baid Anak » en 1965, « Kol Lilah We Kol Youm » en 1964, « Fat El Mead » en 1967 et tant d’autres titres qui sont toujours interprétés de nos jours car pourvues de mélodies intemporelles, les compositions de Baligh Hamdi sont immortelles.

Amoureux de son pays et profondément patriote, Baligh Hamdi a composé plusieurs titres en l’honneur de l’Egypte à l’instar de « Ada El Nahar », « Ash Elly Kal », « Abarna El Hazimah », « Fedai », « Besm » dont il a même chanté quelques uns.

L’œuvre de Baligh Hamdi compte également de nombreuses pièces de théâtre, de feuilletons télé et radio ou encore de films à l’image de « Ah Ya Leil Ya Zaman ».

Généreux de son talent, Baligh Hamdi a été à l’origine de la découverte de beaucoup de stars de la chanson du monde arabe comme Afaf Radi.
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Biographie de Ismail Yassin


Ismail Yassin (15 Septembre 1915 – 24 Mai 1972) est un acteur égyptien. Alors qu’il n’est encore qu’un enfant, sa mère décède et son père est incarcéré. Ismail Yassin quitte alors l’école primaire afin de pouvoir subvenir à ses besoins et décroche un emploi de valet de parking.

C’est sa rencontre avec celui qui devint son meilleur ami, le cinéaste Abo El Seoud El Ebiary, qui changera la vie d’Ismail Yassin. Il rejoint la troupe de Badia Masabny en tant que chanteur et quitte sa ville de Suez pour le Caire.

Néanmoins, la destinée d’Ismail Yassin se trouve sur le grand écran. Repéré par Fouad El Gazaery qui lui offre son premier rôle, Ismail Yassin se fait connaître du public dans le film « Khalf El Habayeb » en 1939. Plus tard, Ismail Yassin se joint à la troupe d’Ali El Kassar et sa réputation dans le monde arabe se répand largement.

N’étant pourtant pas d’une beauté particulièrement renversante, Ismail Yassin savait néanmoins contrôler son jeu à la perfection offrant un large éventail d’expressions que les caméras de l’époque s’empressaient de saisir. Ismail Yassin était un bon vivant et comique au grand cœur, un caractère qui donne à ses personnages de comédie une inoubliable qualité d’interprétation réaliste et juste.

Quand, au début des années 60, la santé d’Ismail Yassin commence à se détériorer, l’acteur ne renonce pas à sa carrière et quitte l’Egypte pour s’installer au Liban où il poursuit son œuvre d’artiste comédien. Cependant, Ismail Yassin retourne peu de temps après dans son pays natal, criblé de dettes. Il meurt d’une crise cardiaque en 1972, laissant derrière lui un fils Yassin Ismail Yassin, qui grandira pour devenir un célèbre réalisateur égyptien.

Auprès de son grand ami de toujours Abo El Seoud El Ebriary, Ismail Yassin fera quinze films parmi un nombre de productions dépassant facilement la soixantaine. On citera notamment : « « Naduga » en 1944, « El Naseeh » et « Ahebbak Inta » en 1949, « El Millionaire » en 1950, la saga « Ismail Yassin Fi… » qui comprend sept titres de 1955 à 1960, « El Fanous El Sehry » en 1960, « Dahab » ou encore « Arees Meraty » et bien d’autres…
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